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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
- toujours : A tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement.
- violence : Du latin violentia, "abus de la force". A l'origine, le terme désigne le fait "d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté, en employant la force ou l'intimidation.
Extrait du corrigé : Cette erreur judiciaire coûte la vie à un homme qui pourtant n'avait toujours fait que prôner cette cité qu'il aimait tant. Ainsi il accepte son châtiment, c'est-à-dire de boire la cïgue. Et témoigne encore par-là son attachement et son respect pour cette cité et ses décisions. Ici la justice ordonne tout de même la mort d'un homme ; il n'y a pas plus haute violence. Kafka illustre bien cette absurdité de la justice qui parfois se fait violente : dans Le Procès, l'on voit des hommes de justice qui viennent le chercher sans lui expliquer de quoi il est accusé. Il l'emmène de force et lui parle à peine. Joseph K. vit cela, évidemment, avec beaucoup de violence. Ici la justice se fait bourreau et fabrique elle-même des victimes. Mais toute la violence, quand elle vient de la justice, est-elle nécessaire ?
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Le corrigé du sujet " La justice s'oppose-t-elle toujours à la violence ? " a obtenu la note de : aucune note
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La justice est une instance étatique qui a pour fonction de maintenir l’égalité en sanctionnant dans une juste mesure, l’homme qui doit l’être et en dédommageant dans une juste mesure l’homme qui doit l’être selon la loi établie. Nous voyons que le mot ‘justice’ est formé à partir du mot juste, elle est donc une instance qui par essence doit être équitable. La violence peut donc être considérée comme un élément perturbateur de cet équilibre, puisque par essence, elle est injuste. Dans la violence, les deux antagonistes sont dans un rapport inégal : l’un est victime, l’autre bourreau. Ainsi la violence détruit l’équilibre sociétaire que la justice est chargée de rétablir. Pour se faire, elle sanctionne et dédommage. Mais, la sanction ou la condamnation ne sont-elles pas empruntes de violence ? En effet, lorsqu’un homme est condamné à mort, lorsqu’il est emprisonné, ou encore lorsqu’il doit rembourser une grosse somme d’argent, l’on voit bien que la justice prend des décisions qui peuvent être violentes. Mais alors, la justice serait-elle aussi créatrice de violence ?
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