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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- sujet : L'esprit qui connaît par opposition à l'objet connu. Egalement, en politique, l'individu soumis à l'autorité politique du souverain.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : Mais nous ne connaissons les autres ni par la science (la connaissance cartésienne) ni par le sentiment immédiat (la conscience) de leur ressemblance. Seule la lutte pour la reconnaissance, et une lutte à mort, fondera ma liberté. De cette lutte je sortirai libre et reconnu ou esclave et aliéné (j'appartiendrai à un autre). II. La conscience du sujet se constitue dans un rapport de force avec autrui A. Hegel : la dialectique de la maîtrise et de la servitude 1. La lutte à mort pour la reconnaissance Toute conscience poursuit la mort de l'autre afin de se faire reconnaître et de se reconnaître elle-même, au risque de sa propre vie, comme libre et indépendante de toute attache sensible. Chaque conscience de soi se prouve à elle-même et chacune se prouve à l'autre au moyen de la lutte pour la vie et la mort. 2. « L'individu qui n'a pas mis sa vie en jeu peut bien être reconnu comme personne ; mais il n'a pas atteint la vérité de cette reconnaissance d'une conscience de soi indépendante » A l'issue de cette lutte décisive pour la reconnaissance, la conscience de soi qui a préféré la vie et la liberté entre dans un rapport de servitude, l'esclave renonce à son « soi » au profit du maître qui a l'intuition de l'esclave comme d'un autre moi.
Corrigé de 1563 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " La conscience du sujet peut-elle se passer de l'autre? " a obtenu la note de : aucune note
"qui faire pourquoi être nous penser réponse illusions suis-je conscience dévoilement sujet passer exacte l'autre d'une sujet a mort l'art sujets l'animal l'autonomie refuse-t-on soi-même limites vérité question pas
L’expression « conscience du sujet » amène à définir la conscience en terme de conscience de soi, une conscience réflexive qui donnerait à l’homme la capacité de faire quelque chose et de s’apercevoir au moment où il le fait qu’il est en train de le faire. La « conscience du sujet » sous tend que le sujet est autonome, qu’il est avant tout intériorité.
L’altérité, l’autre a ce statut ambigu d’être à la fois ce qui est radicalement différent, et ce qui est un alter ego, un autre moi. Quel rapport concevoir entre la conscience du sujet et l’autre ? Le sujet est-il autonome ou dépend-il d’un autre pour se concevoir comme tel ? Peut-on prendre conscience de soi sans prendre conscience de l’autre ? L’autre est-il déjà présent quand la conscience se constitue ? Une fois constituée peut-elle s’émanciper de l’autre et revenir vers elle-même ?
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