LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5659 inscrits

Sujet : Le sujet se suffit-il à lui même ou bien ai je besoin des autres pour être moi ?

Définitions des termes :
  • sujet : L'esprit qui connaît par opposition à l'objet connu. Egalement, en politique, l'individu soumis à l'autorité politique du souverain.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
  • bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
  • besoin : Ce qui est nécessaire à l'existence, à la conservation ou au développement d'un être vivant. En dehors des besoins strictement vitaux (boire, manger, dormir), on peut identifier chez l'homme des besoins spirituels et moraux (aimer, être aimé, être reconnu, etc.) dont semble dépendre son épanouissement.
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Extrait du corrigé :

AUTRUI (lat. alter huic, cet autre-ci, présent)

Autrui n'est pas simplement celui qui est autre que moi mais l'autre comme autre moi (alter ego) et corrélatif du moi.

BESOIN


Gén. Nécessité naturelle ayant une cause physiologique; par ex., le besoin de manger. Il faut ici distinguer besoin et désir (désir de manger du fromage plutôt qu'un dessert). Le désir privilégie toujours un objet plutôt qu'un autre, et implique donc un
choix là où le besoin manifeste une nécessité.
Phi. Il est difficile cependant de faire du besoin une catégorie strictement naturelle. Nos besoins sont inséparables de notre histoire psychologique (Freud) et sociale (Marx) ou bien sont dits culturels ; dans tous les cas, ils échappent à une détermination objective. Ainsi, parler de besoins vitaux reste délicat : où se termine la survie ? Où commence l'abondance ? Les frontières du besoin semblent donc poreuses.

BIEN (lat. bene, bien; bonus, bon)


Phi. Ce qui est objet d'approbation ou de satisfaction. Pour les Anciens, le Bien est la finalité naturelle de la volonté, étant d'abord ce qui fait du bien, le profitable. Le problème éthique essentiel est alors de distinguer les « faux biens », les biens trompeurs qu'on recherche tant qu'on ignore qu'ils n'en sont pas, des « vrais biens », ceux qui nous sont vraiment utiles.
Mot Le Bien se définit comme la norme suprême dans l'ordre éthique, ce vers quoi doit tendre toute action morale.

SUJET (lat. subjectum; de subjicere, jeter en dessous)


Log. Opposé à attribut ou prédicat. Le sujet est ce dont tout le reste s'affirme. Ex. : Socrate (sujet) est mortel (prédicat). Méta. Pour Aristote, seule la substance est sujet.
Phi. Opp. à objet : être qui connaît les objets ou qui agit sur eux. On appelle encore sujet épistémologique, ou sujet universel, le sujet qui connaît, c.-à-d. non pas tel sujet particulier empirique (l'individu qu'on rencontre dans l'Expérience ) mais le sujet rationnel, autrement dit le sujet en tant qu'il possède la faculté universelle de penser, identique en tout homme.
Crit. Kant appelle sujet transcendantal le Je pense et l'ensemble des lois et principes universels a priori de la pensée. Le sujet transcendantal se définit par son activité législatrice dans l'acte de connaître. Au contraire, la sensibilité, ou « capacité de recevoir des représentations des objets par la manière dont ils nous affectent », se définit par sa passivité et caractérise plutôt l'individu en tant qu'il a un corps.
Dr. Le sujet de droit ou sujet du droit est le sujet considéré en tant qu'il possède un droit» comme tout autre et non comme individu particulier, ou sujet empirique. personne. Pol. Le sujet politique est le citoyen soumis aux lois de l'État.

BIEN : Au sens éthique, ce qui est conforme à l'idéal de la moralité, qui doit être recherché pour lui-même indépendamment de son utilité. Il mérite l'approbation d'une conscience droite. Sa possession seule peut procurer le bonheur (ou souverain Bien). SUFFIT-IL : Est-ce suffisant, assez, sans qu'il y ait besoin de plus ou d'autre chose ?

	Le sujet se suffit-il à lui même ou bien ai je besoin des autres pour être moi 	?

Corrigé : 	Le sujet se suffit-il à lui même ou bien ai je besoin des autres pour être moi 	? Corrigé de 1953 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Le sujet se suffit-il à lui même ou bien ai je besoin des autres pour être moi ?" a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • sujet : L'esprit qui connaît par opposition à l'objet connu. Egalement, en politique, l'individu soumis à l'autorité politique du souverain.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
  • bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
  • besoin : Ce qui est nécessaire à l'existence, à la conservation ou au développement d'un être vivant. En dehors des besoins strictement vitaux (boire, manger, dormir), on peut identifier chez l'homme des besoins spirituels et moraux (aimer, être aimé, être reconnu, etc.) dont semble dépendre son épanouissement.
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Problématique

Le rapport immédiat à nous-mêmes et au monde nous donne l’impression d’être des sujets autonomes et indépendants les uns des autres qui ensuite seulement, une fois leur personnalité constituée, vont à la rencontre des autres. Le rapport à autrui se présente donc comme un rapport secondaire et contingent. Nous sommes d’abord nous-mêmes, et ensuite seulement nous rencontrons d’autres personnes. Cette impression vient sans doute du fait que nous sommes en permanence avec nous-mêmes et nous-mêmes, tandis que les autres vont et viennent dans nos vies. Pourtant, l’expérience de la solitude radicale, qu’elle soit celle du prisonnier, du naufragé sur son île ou tout simplement de la solitude qui nous guette à certains moments de notre vie nous fait voir à quel point les autres jouent un rôle fondamental dans la perception que l’on a de soi et même dans la constitution de notre identité. La fréquentation d’autres êtres humains semble en effet être indispensable à notre santé mentale, mais aussi à notre enrichissement. Sommes-nous donc si autosuffisant que nous le croyons ? Pourtant, cette présence des autres n'est pas toujours si bien accueillie. Nous ressentons tous parfois le besoin d’être seul, de ne pas être envahis et d’avoir un temps et un espace à soi. L’expression devenue courante selon laquelle il est bon de « se retrouver » par la solitude tend au contraire à nous montrer que la présence des autres peut nous gêner. Autrui est-il celui qui me permet d’être moi, ou au contraire ce qui me détourne de moi-même et m’empêche d’être pleinement moi-même ?



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :